Les

passa-

ges

inso-

lites

2015

Présenté parExmuro

Parcours

d'art

public

DU 2 juillet

AU 2 novembre



12

installations

dans le Quartier

Création

Vieux-Port

Place-Royale

Petit-Champlain

Quartier création
Ville de québec

Événe-

ment

Une façon

originale

de vivre

la ville!

Découvrez 12 installations ludiques et intrtigantes créées par des artistes en arts visuels et des collectifs en architecture, qui questionnent notre rapport au monde et à l’espace urbain.Sous la direction artistique de Vincent Roy, les PASSAGES INSOLITES 2015 sortent des sentiers battus pour engendrer de l’inédit et du surprenant. Une façon originale de vivre la ville!

Artis-

tes

Découvrez un

avant-goût des

12 installations

Acapulco

1
Culture matérielle

En termes archéologiques, la Culture matérielle représente l’ensemble des artefacts relevant d’une période, d’une civilisation, d’une région ou d’un peuple. À l’image d’un cliché qui définit une société figée dans une époque donnée, Acapulco présente un site archéologique qui fait référence au passage du temps en évoquant un passé fictif à la fois troublant et fantaisiste. Située en plein cœur d’un quartier touristique chargé d’histoire, Culture matérielle incite le passant à reconsidérer notre histoire, notre postérité, notre héritage. Par ses étranges vestiges et ses artefacts anachroniques, l’installation questionne également nos racines identitaires et ébranle l’esprit critique du visiteur.

Biographie


Acapulco est un collectif fondé en 2009 à Québec par Pierre Brassard, Vincent Hinse et Marie-Pier Lebeau. Artistes autodidactes en arts visuels, ils détiennent une formation en ébénisterie artisanale. Leurs œuvres prennent souvent la forme d’interventions extérieures, d’œuvres infiltrantes et de projets in situ, au cœur desquels se retrouvent l’ambiguïté et le canular. Elles ont été présentées dans le volet satellite de la Manif d’art 7 (collaboration EXMURO et Maison Hamel-Bruneau) et lors des événements CHANTIER (Regart), Projet Clés en main (Folie/Culture), Art Souterrain (Galerie SAS, Montréal) et Meublémouvants (Centre MATERIA).

Cooke-
Sasseville

2
L'Odyssée

Un parc est assiégé par trois pigeons surdimensionnés qui reluquent une canne de soupe Campbell… Ces volatiles donnent l’impression de ne pas saisir comment ouvrir le contenant ou de ne pas savoir qu’il contient une grande quantité de nourriture. Œuvre faisant référence au pop art et à Andy Warhol, elle devient la représentation d’un supposé hermétisme souvent reproché à l’art actuel.

Biographie


Cooke-Sasseville est un duo d’artistes établi à Québec et œuvrant depuis 2000. Ils mènent de front une carrière de sculpteurs et d’installateurs et ont à leur actif plusieurs réalisations dans le domaine de l’art public. Ils ont présentés leur travail dans plus d’une quinzaine d’expositions solo et ont pris part à un nombre important d’événements collectifs aussi bien au Québec qu’à l’étranger. Récipiendaires de nombreux prix et bourses au fil de leur carrière, Cooke-Sasseville ont su développer une démarche artistique singulière, porteuse de réflexions sur la condition de l’artiste, l’aliénation, la culture publicitaire ou encore le rapport de l’art à la banalité.

José luis

Torres

3
Débordements

L’oeuvre inscrit une forme de débordement dans l’espace, dans l’éclatement et la couleur. À l’intérieur de conteneurs maritimes, des objets colorés issus de nos environnements familiers situent d’emblée le visiteur face aux notions d’expansion et d’excès. Rapidement, l’oeuvre est perçue comme séduisante et ludique avec ses couleurs vives. Cependant, on y détecte un aspect plus inquiétant, comme si elle représentait une menace potentielle. L’accumulation excessive d’objets en plastique déborde de l’oeuvre et accroit le sentiment de précarité.

Biographie


José Luis Torres est né en Argentine. Il détient un baccalauréat en arts visuels, une maîtrise en sculpture et une formation en architecture. Il vit et travaille au Québec depuis 2003. Ses oeuvres ont été présentées dans le cadre de nombreuses expositions individuelles et collectives, d’interventions publiques ainsi qu’au cours de résidences d’artistes à travers le Canada, l’Argentine, les États-Unis, le Mexique et l’Europe.

Laurent-
Gagnon

4
Mèches noires (Grand vent)

Une façade de la rue Saint-Paul laisse jaillir par ses ouvertures d’intrigantes formes tentaculaires, à la fois menaçantes et amusantes. Des branches de cèdres ondoyantes et sauvages s’enchevêtrent au-dessus de nos têtes. Elles évoquent la circulation du vent mais peuvent aussi faire référence à d’hasardeuses fluctuations d’algues, de cheveux, ou au sinueux réseautage du système nerveux.

Biographie


Laurent Gagnon vit et travaille à Québec, il détient une maîtrise en arts visuels de l’UniversitéLaval (2002). Sculpteur, il développe aussi une pratique avec les techniques d’impression. Il a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives au Québec, en Ontario et à l’international. Depuis quelques années, il démontre un intérêt marqué pour l’art public sous toutes ses formes, développant des partenariats avec des organismes comme Folie/Culture, EXMURO arts publics ou XO Développement. Par ailleurs, il réalise plusieurs œuvres dans le cadre du Programme d’intégration des arts à l’architecture. Les œuvres de Laurent Gagnon font partie de plusieurs collections privées et publiques telles celles d’Hydro-Québec, de Pétrolia, de l’Institut Canadien ou des Archives nationales du Québec.

Diane
Landry & Francis
Labissonnière

5
Solitaire

Le squelette d’un campanile est habillé par une membrane qui vient épouser les formes de son corps élancé. Esseulée, cette œuvre évoque nos origines métissées. Tel un clocher sans son bâtiment, une cheminée d’un vaisseau enfoui, la sculpture jaillit du sol comme une fusée prête à être propulsée. La toile qui l’habille rappelle l’abri, la tente, le tipi. Le Solitaire surprend le passant, car son érection dans le passage étroit est plutôt inusitée. La plateforme urbaine de l’entrée, nous invite à entrer dans cet espace pour expérimenter l’aura céleste de la flèche.

Biographie


Née au Cap-de-la-Madeleine, Diane Landry vit et travaille à Québec. Elle a étudié les sciences naturelles et travaillé en agriculture avant de décrocher un baccalauréat (Université Laval) puis une maîtrise (Stanford University, Californie) en arts plastiques. Son travail est exposé en Amérique du Nord, en Europe, en Chine et en Australie où elle a aussi présenté des performances. En 2009, le Musée d’art de Joliette a publié la première rétrospective de son œuvre, Les défibrillateurs. Sa première rétrospective aux États-Unis, The Cadence of All Things, a été présentée au Cameron Art Museum à Wilmington (Caroline du Nord). Landry est représentée par la Galerie Michel Guimont et la Carl Solway Gallery (Cincinnati, Ohio). Elle a reçu plusieurs distinctions dont la bourse Guggenheim en 2015. Né à Batiscan, Francis Labissonnière possède des formations en soudage-montage ainsi qu’en arts plastiques et médiatiques. Il est également diplomé en sculpture de l’École des métiers d’art de Québec. Inspiré par la forme, l’histoire et la mémoire des choses, Francis Labissonnière crée des versions miniatures d’objets de la vie courante et cherche à leur restituer une poésie formelle. Par l’emploi de diverses techniques de sculpture (assemblage, soudure et moulage), il se bricole un monde meilleur à petite échelle dans une tentative d’encapsuler l’enfance. Francis Labissonnière a présenté ses œuvres notamment à Québec, à Lévis et à Toronto. Il vit et travaille à Québec.

Isabelle
Hayeur

6
Agora

Agora se veut une réflexion sur l’avenir du Québec, dans le contexte des politiques néolibérales actuelles. L’artiste y aborde les thèmes du désengagement de l’état, de la privatisation des institutions publiques, des mesures d’austérité, de l’effritement des libertés politiques, de l’éducation, de l’environnement... Elle a invité des chercheurs, journalistes, politiciens, militants, environnementalistes... à lui envoyer des réflexions sur la situation politique actuelle. Elle leur a demandé : « Où s’en va-t-on? Quel avenir pour le Québec? » « Qu’est-ce qui vous indigne? » « Quels sont vos craintes, vos espoirs? ». À partir des pensées reçues, l’artiste crée des murales virtuelles composées de textes qui apparaissent et disparaissent.

Biographie


Artiste de l’image numérique de Montréal, Isabelle Hayeur est reconnue pour ses montages photographiques, ses vidéos et ses installations in situ qui mettent en évidence les aberrations de l’urbanisation. Ses œuvres sont diffusées au Québec et dans le monde. Elles figurent dans les collections du Musée des beaux-arts du Canada, du Fonds national d’art contemporain à Paris, de la Art Gallery of Ontario, de la Vancouver Art Gallery, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, du New Orleans Museum of Art et du Museum of Contemporary Photography de Chicago. Isabelle Hayeur a été finaliste au Scotiabank Photography Award en 2015.

Elsa
Tomkowiak

7
Sans titre

La couleur envahit, se module, se dégrade, sur de grandes lanières de plastique transparentes pour déformer notre perception de l’architecture. La couleur se répand, organique et minérale, interrogeant le rapport de nos corps à la notion d’artifice. À l’échelle du paysage urbain ou naturel, l’artiste propose une expérience sensorielle et dynamique. Palette profonde et tonique, une nouvelle paroi vibre et diffuse une lumière changeante au fil de la journée.

Biographie


Née à Saint-Vallier, en France, Elsa Tomkowiak vit et travaille à Nantes. Depuis une dizaine d’années, elle s’approprie des espaces architecturaux ou naturels par des installations à grande échelle. Ses interventions colorées ont investi les pentes enneigées des Alpes aussi bien que les sites industriels à l’abandon ou des murs et structures de bâtiments. Ses installations, dessins et oeuvres issues de techniques mixtes ont été présentés aux quatre coins de la France, dans des expositions solo et collectives et dans le cadre de grands événements.

Yves
Gendreau

8
La Tour de Babel aux échelles

Évoquant à la fois l’ordre et le chaos, l’oeuvre s’inspire du mythe de la Tour de Babel. Elle représente la figure manifeste d’un projet de société toujours en transformation, mû par une ambition démesurée, non pas comme une structure achevée, mais comme un processus. Construction anarchique, cette tour bricolée, colorée, conjugue force et précarité. De nature évolutive, l’oeuvre se transforme progressivement. L’artiste met en scène son travail. Personnage hybride, vêtu et équipé comme les travailleurs de la construction, il organise son chantier, construit, grimpe dans ses structures. Avec une pointe d’humour et une exubérance indéniable, La tour de Babel aux échelles évoque la complexification croissante de notre civilisation actuelle. Elle suggère la présence de l’altérité et de la diversité, valeurs essentielles, toujours fragiles, d’un projet de société, d’un chantier humain nécessitant la participation et la cohésion sociale.

Biographie


Yves Gendreau a développé une pratique qui oscille entre les commandes d’œuvres d’art public et les œuvres sculpturales indépendantes. Son travail a été présenté dans des contextes individuels in situ (Chantier 365, L’intention Dare-dare, 1998), lors d’événements et symposiums, au Québec (D’un millénaire à l’autre, Maison de la culture Côte-des-Neiges, Montréal, 2000) en Suisse et en France (Chantier Public, 4m cube art contemporain, Rennes, 2003). Il a réalisé plusieurs œuvres intégrées à l’architecture, dont celles, extérieures, du pavillon J.-A. Bombardier de l’Université de Montréal, de la Station de métro de la Concorde (Laval), de la Promenade Samuel-De Champlain et du Complexe multisports de l’Université Laval. Il est impliqué depuis 30 ans au centre d’artistes 3e impérial.

Fontaine /
Fortin /
Labelle

9
Petite vie

Dans le vide dicté par le rythme de la rue, un mur irradie et diffuse sa personnalité. La façade propose au spectateur un questionnement sur son rôle au sein de l’ensemble architectural de la ville. La paroi se prend pour la ville. Qu’en est-il du vrai et du faux? Pourquoi tant d’ornementations? Consommons-nous nos relations humaines comme l’architecture? Jugement de façade. Pourtant, les indices sont perceptibles. Le passage entre les ouvertures évoque la relation entre l’extérieur et l’intérieur — un espace différent. La conscience qu’au-delà de la surface se cache une histoire. La tranche de mur est un espace en soi, un passage rappelant l’épaisseur des murs environnants. Épaisseur nécessaire ou pièce de théâtre? L’intérieur de l’installation se moque de l’environnement. Un lieu à part entière contenu entre deux murs. Une ode à l’insolite. Un jeu. Un décor… dans un décor? À Place-Royale, les façades parlent et racontent des histoires. Des histoires de la vie.

#petitevie

Biographie


Francis Fontaine, Luca Fortin et Pascal Labelle forment un regroupement créatif issu d’univers distincts s’unissant ponctuellement depuis leur rencontre à l’école d’architecture de l’Université Laval. À travers des parcours en art, ingénierie et architecture et avec des expériences d’études en France, Suisse et Suède, leur approche singulière converge vers l’architecture et le design. Appelée à évoluer, leur méthodologie créative s’appuie sur la recherche de l’équilibre entre les technologies innovatrices, la sensibilité des lieux, le jeu de formes et l’humour absurde.

François
Mathieu

10
Bas les armes!

Charger tout ce béton pour ensuite le décharger à côté et recommencer. Malaxer à parts égales amour, effort et matos, y perdre lentement ses repères. Jouer un peu avec les mots : le mortier, les mortiers, les canons de Québec... Les structures de bois s’emballent un peu, entraînant une logique de drill militaire, avec ses mouvements en cascade. Les corps plient et se relèvent, ils tournent et se retournent. Les regards restent braqués vers un horizon hors foyer. Les armes tournoient en prenant l’entourage pour cible, à hue et à dia. Viser inconsidérément dans toutes les directions, c’est s’amuser à se tirer dans les pieds. Pris à la légère, le port d’armes est un jeu lourd de sens.

Biographie


Détenteur de baccalauréats en philosophie, en arts plastiques et d’une maîtrise en études de l’Université Laval, à l’atelier Le Valet de Cœur, aux ateliers de l’Œil de Poisson ainsi qu’au département de design du Collège F-X. Garneau de Québec. D’abord sculpteur, il a présenté une trentaine d’expositions solo et collectives au Canada, au Mexique et en Belgique, en plus de ses réalisations en art public. Ses machines immobiles portent des visions poétiques du sens du monde. Natif de Saint-Éphrem en Beauce, il vit et travaille à Saint-Sylvestre, près de Québec.

Rosemarie
Faille-Faubert &
Victor Gounel

11
Jardins électroniques

… Entre jardins suspendus, lucioles en lune de miel, câbles informatiques d’une banque de données ou encore organismes du futur inondés d’agents chimiques, les Jardins électroniques se propagent dans les coins sombres des villes et sont source de bien-être pour des habitants en manque de vitamine D…

Biographie


Rosemarie Faille-Faubert, candidate à la maîtrise en architecture de l’Université Laval, revient d’une année enrichissante en France. Elle remporte plusieurs concours, dont Paysages en dialogue et Passages Insolites. Passionnée par la découverte du paysage, elle s’intéresse à une architecture expérimentale, sensible et réactive aux besoins de l’Homme. Victor Gounel, étudiant de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (France), est aussi peintre et fondateur du collectif Tristesse Collective prônant la pluridisciplinarité en art. Il s’intéresse à de nombreuses formes artistiques et à l’expérience comme moteur de créations nouvelles.

Francis
Montillaud

12
Quiproquo monumental

À partir de modèles réduits, j’ai réalisé une série de statues grandeur nature renversant les manières de faire couramment utilisées pour rendre hommage aux grands hommes. Je propose ainsi d’insérer dans l’espace public six sculptures abracadabrantes mais réalistes, dans un va-et-vient entre la figurine et la statuaire, la figuration et l’abstraction, le comique et le grave. Disposées ça et là dans le parc, ces étranges statues ébranleront le rapport à l’art public et aux monuments traditionnels en déréglant les systèmes de construction de l’image du corps et en parodiant la figure du héros.

Biographie


Francis Montillaud vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté dans les galeries, centres d’artistes, maisons de la culture et événements au pays et en France. Depuis 2007, il a réalisé plusieurs installations éphémères à Montréal. On peut apprécier ses œuvres permanentes à la Station de Mies Van Der Rohe sur l’Île-des-Sœurs, au Parc Dollard-des-Ormeaux, au Jardin de Sculptures à Winnipeg et à l’école primaire aux Quatre-Vents à Saint-Jean-sur-le-Richelieu. Au théâtre, il a élaboré la conception vidéo et la scénographie de Ailleurs, un spectacle multimédia de Kevin McCoy, qui lui a valu une nomination au Gala des Masques 2007.

Télécharger la carte
du parcours (PDF)

Con-

cours

photos

La Belle

Insolite

Du 24 juillet 2015

Au 28 septembre 2015

Participez au concours de photos « La Belle Insolite » organisé par EXMURO arts publics en collaboration avec les Restos Plaisirs! Il y a trois façons de gagner :

1. Partagez via Instagram, Twitter, Facebook une photographie de format JPEG incluant une œuvre du parcours d’art public les Passages Insolites 2015, avec le mot-clic #passagesinsolites et courez la chance de gagner l’un des 10 Prix de participation instantanés : une carte-cadeau de 25 $ dans les Restos Plaisirs.

2. Aimez la page Facebook d’EXMURO arts publics, partagez une photographie de format JPEG incluant une œuvre du parcours d’art public les Passages Insolites 2015, avec le mot-clic #passagesinsolites et invitez vos contacts à aimer la page Facebook d’EXMURO arts publics et voter. Vous courez la chance de gagner le Grand Prix du Public « La Belle Insolite » : un forfait Restos Plaisirs pour 2 d’une valeur de 150 $ et un panier-cadeau d’une valeur de 310 $.

3. Remplissez le formulaire et téléversez une photo incluant une œuvre du parcours d’art public les Passages Insolites 2015, au format JPEG, 1024 x 768 pixels à 72 dpi. Vous courez la chance de gagner le Grand Prix du Jury « La Belle Insolite » : un forfait Restos Plaisirs pour 2 d’une valeur de 150 $ et un panier-cadeau d’une valeur de 310 $.

Une seule participation par personne sera acceptée. Voir les détails et règlements du concours.

Télécharger les règlements

Remplir le formulaire

#passagesinsolites

Resto plaisir
‹ Édition 2014
FR / EN